Un voyage au coeur de la langue et de la culture arabe

Un voyage au coeur de la langue et de la culture arabe

Du 31 mars au 4 avril 2026, les élèves arabisants de première et terminale, issus des filières générales et technologiques du lycée Jacques Brel de La Courneuve, ont eu l’opportunité de participer à un voyage scolaire en Tunisie dans le cadre de leur enseignement de l’arabe en LVB, accompagnés tout au long du séjour par un guide arabophone et francophone agréé par les autorités touristiques tunisiennes.

Ce séjour avait pour objectif de donner une dimension concrète à l’apprentissage de la langue arabe en permettant aux élèves de découvrir un pays du monde arabe à travers son histoire, sa culture et son patrimoine. Au fil des visites et des rencontres, les participants ont exploré les richesses historiques, artistiques et culinaires de la Tunisie, tout en s’immergeant dans le quotidien d’une société arabe contemporaine.

Cette expérience a également constitué une occasion privilégiée de pratiquer la langue arabe dans des situations authentiques, notamment lors des échanges avec les habitants et les élèves tunisiens du lycée élitiste « Pilote » à Kairouan, rencontrés au cours du voyage. Entre découvertes culturelles, visites de sites emblématiques et moments de partage, ce séjour a permis aux élèves de mieux comprendre la diversité et la richesse du monde arabe tout en renforçant leurs compétences linguistiques et leur ouverture sur le monde.

L’équipe encadrante ci-dessous :

 

Mardi 31 mars 2026 : Arrivée en Tunisie et découverte de Sidi Bou Saïd

Les élèves participant au voyage scolaire en Tunisie se sont retrouvés à l’aéroport de Paris-Orly très tôt dans la matinée.

Le groupe a atterri à l’aéroport de Tunis-Carthage vers 12h00 (heure locale), où il a été chaleureusement accueilli. Après un déjeuner dans un restaurant local, les élèves ont pris la route vers Sidi Bou Saïd, l’un des sites les plus emblématiques de Tunisie. Ils ont pu découvrir ce magnifique village aux façades blanches et aux portes bleues, perché sur les hauteurs du golfe de Tunis.

Ci-dessus : Sidi Bou Said

La promenade dans ses ruelles pittoresques a permis une première immersion dans le patrimoine culturel tunisien et s’est terminée dans le fameux « café des délices », avec une vue panoramique, à couper le souffle !

Le café des délices ci-dessous :

 

Mercredi 1er avril 2026 : À la découverte du patrimoine historique de Tunis et de Carthage

Après le petit-déjeuner à l’hôtel Le Pacha, les élèves ont débuté cette journée consacrée à la découverte du riche patrimoine historique et culturel de la Tunisie. Accompagnés de leur guide, ils ont visité le Musée national du Bardo, réputé pour abriter l’une des plus importantes collections de mosaïques romaines au monde.

Ci-dessus le musée Bardo

La matinée s’est poursuivie par une visite guidée de la médina de Tunis, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les élèves ont parcouru ses ruelles animées, découvert ses souks traditionnels, admiré ses palais et observé l’architecture remarquable de ses monuments historiques, notamment la célèbre mosquée Zitouna depuis l’extérieur.

Ci-dessus : Médina Tunis

Après un déjeuner dans un restaurant local, le groupe s’est rendu sur le site archéologique de Carthage. Cette visite a permis de mieux comprendre l’histoire tunisienne et méditerranéenne comme ayant été un immense carrefour civilisationnel et historique depuis l’Antiquité (Les phéniciens, puniques, romains etc…)

Ci-dessus : Cimetière nécropole

Jeudi 2 avril 2026 : Immersion culturelle et spirituelle à Kairouan

Après le petit-déjeuner à l’hôtel, les élèves ont pris la route en direction de Kairouan, ville emblématique de l’histoire et de la civilisation arabo-musulmane et considérée comme la première cité musulmane fondée en Afrique du Nord.

 Accompagné de leur guide, le groupe a parcouru les ruelles de l’ancienne médina, découvrant son architecture traditionnelle et son atmosphère authentique. Les élèves ont ensuite visité plusieurs monuments incontournables de la ville. Le plus impressionnant était la Grande Mosquée de Sidi Okba, la plus ancienne à avoir été bâtie en Afrique du nord.

Ci-dessus : Mosquée Sidi Okba

Après un déjeuner dans un restaurant local, les élèves ont vécu l’un des moments les plus forts du séjour : une rencontre avec les élèves du lycée élitiste « Pilote » de Kairouan.

Légende : Profs au lycée Pilote de Kairouan

Cet échange a favorisé le dialogue interculturel, la pratique de la langue arabe et le partage d’expériences entre jeunes de cultures différentes

Légende : prestation de nos élèves

Légende : lycée pilote Kairouan

Vendredi 3 avril 2026 : Entre patrimoine historique et détente à Sousse

Après le petit-déjeuner, le groupe a quitté Kairouan pour rejoindre la ville côtière de Sousse afin de visiter le Ribat, impressionnante forteresse du 9ème siècle qui jouait autrefois un rôle défensif. Cette visite a permis aux élèves de mieux comprendre l’histoire de la région et l’importance stratégique de cette cité méditerranéenne au fil des siècles

Légende : Forteresse de Sousse (int et ext)

Après un déjeuner dans un restaurant local, l’après-midi a été consacrée à un moment de détente au bord de la mer. Cette pause a offert aux élèves l’occasion de profiter du littoral méditerranéen et d’apprécier un autre visage de la Tunisie.

Légende : Plage Sousse

Samedi 4 avril 2026 : Hammamet : Station Balnéaire

Pour cette dernière journée à Hammamet, les élèves ont visité un atelier de poterie traditionnel, où ils ont découvert un savoir-faire artisanal transmis de génération en génération. Cette visite leur a permis d’apprécier la richesse de l’artisanat tunisien et d’échanger avec des artisans passionnés.

Légende : Artisanat

 Les élèves reviennent avec de nombreux souvenirs, une meilleure connaissance du monde arabe et une expérience enrichissante qui donnera un nouvel élan à leur apprentissage de la langue et de la culture arabes.

Erasmus + Une semaine au vert avec nos partenaires de Kiel

Erasmus + Une semaine au vert avec nos partenaires de Kiel

Dans le cadre du programme Erasmus+, notre lycée a eu le plaisir d’accueillir pendant quatre jours 20 élèves allemands âgés de 16 à 18 ans, venus de Kiel, autour de la thématique du développement durable.

La première journée a été consacrée à la découverte de notre établissement : accueil officiel, participation aux cours et visite du lycée aux côtés de nos élèves de la 2nde8.

Le deuxième jour, les élèves ont visité la Cité des sciences avant de participer à une balade urbaine dans le quartier de Montmartre, ponctuée de jeux de piste favorisant les échanges franco-allemands.

La troisième journée a permis d’aborder les enjeux de l’alimentation écoresponsable lors d’un atelier collaboratif, avant une visite du siège de l’UNESCO avec les élèves de Terminale.

Enfin, le dernier jour, les participants ont découvert le quartier du Marais à travers une balade durable et un jeu de piste réalisé avec les élèves de Première. La mobilité s’est achevée par un atelier de cuisine végane convivial, chaperonnée par Madame Chaminas. 

Lors des interviews réalisées à l’issue du séjour, les élèves allemands ont qualifié cette semaine de « verrückt » (folle), mais aussi de « sehr schön », « cool » et « exciting ». Malgré la fatigue liée aux nombreux déplacements à pied, tous ont souligné qu’ils garderont un excellent souvenir de cette expérience, qui leur a permis de découvrir Paris, de réfléchir aux enjeux du développement durable et de nouer de nouvelles amitiés.

Parmi les mots français qu’ils retiendront : «grand », « le quartier », « le neuf-trois », « ail », «fromage » et bien sûr « je t’aime » !

« Une semaine impressionnante ! Un très belle atmosphère et les élèves ont particpé à plusieurs activités variées dans des quartiers très différents de Paris. Les élèves sont très contents de leur semaine et de beaux échanges entre les deux cultures ». Témoignage de Jacqueline, professeure de Français et Espagnol de la classe de Kiel.

Immersion chez Radio France !

Immersion chez Radio France !

Immersion chez Radio France : Les 4 visages de la radio de demain

 Ce 1er avril 2026, nous avons poussé les portes de la Maison de la Radio.

 Création pure, stratégie financière et engagement culturel, nous avons découvert que faire vivre le service public est un véritable défi collectif.

 Quatre métiers clefs ont été présentés, voici lesquels :

 Géraldine : La Régie Pub (Le versant business)

 Géraldine s’occupe de commercialiser les espaces. Mais attention, à Radio France, on ne vend pas n’importe quoi.

 Les supports : Radio classique, mais aussi podcasts (replay et natifs) et interstitiels (la pub qui s’affiche à l’ouverture de l’appli).

 Les chiffres clés : Un spot de 30 secondes dans la matinale de France Inter coûte 20 000 €. Pourquoi ? Parce que c’est la radio n°1 en France.

 La loi : Contrairement au privé (1h30 de pub/jour), Radio France est limitée par la législation à 17 minutes par jour. La pub ne représente d’ailleurs que 7 % du budget global.

Gaëlle : Responsable Partenariats et Développement de Marque

Gaëlle travaille au service communication. Son rôle est de faire rayonner Radio France en dehors des ondes.

 Le terrain : Elle gère les liens avec le monde de la culture, comme les expositions ou les Champs Culturels.

L’objectif est d’associer l’image de Radio France à des événements prestigieux pour renforcer le lien avec les auditeurs et les institutions.

Romain, Directeur de la diversification et des éditions à RADIO FRANCE

Ce métier est le moteur de la mixité public-privé

Puisque l’État ne finance pas tout, il faut trouver des ressources propres (qui représentent 10 % du CA).

 L’événementiel : Il pilote des projets de A à Z, comme un Battle de Hip-hop.

Le sponsoring : Pour financer ces projets, il cherche des marques partenaires. Le critère ? Les valeurs doivent « matcher » (inclusion, handicap, égalité des chances).

 Le but : Créer un sentiment d’appartenance tout en trouvant des financements pour faire vivre des événements gratuits et inclusifs.

Riyad CAIRAT, Réalisateur : L’architecte des émotions

C’est lui qui reçoit le brief client et qui doit « fabriquer » le spot. C’est un métier à la fois technique et artistique.

 Le casting vocal : Trouver la voix parfaite (jeune, posée, institutionnelle). C’est très subjectif : il faut trouver un « métalangage » avec les communicants pour s’accorder sur ce qu’est une voix « dynamique » ou « rassurante ».

 Le choix esthétique : Il propose généralement 3 choix de musiques. Parfois, il en faut 10 avant que le client ne valide !

  L’anecdote : Il nous a rappelé que la pub sonore existe depuis 1647 (le crieur de bougies à Bordeaux). La radio a simplement modernisé ce « cri de rue » pour en faire un objet créatif.

Le moment fort : Le micro est à nous !

Un de nos camarades s’est courageusement glissé derrière la console de mixage. Sous la direction du réalisateur, il a relevé le défi de lire des passages publicitaires en testant différentes intonations : voix complice, énergique ou effrayante. C’était captivant et super cool de voir comment le réalisateur guide l’acteur pour obtenir l’effet sonore précis recherché!

Ce qu’il faut retenir :

 La radio d’aujourd’hui est fragile. Il faut à la fois respecter une charte éthique stricte (pas de pubs agressives ou mensongères) et être capable de se réinventer pour attirer des sponsors.

Que l’on soit réalisateur ou commercial, le but reste le même : ne pas « polluer » l’antenne et offrir une qualité sonore qui respecte l’auditeur.

Article rédigé par Miryam  Joseph et Thara Labady en BTS Com C1

 

Compétition Candy’Up dans le cadre du projet BetOnUs avec l’agence Ogilvy

Compétition Candy’Up dans le cadre du projet BetOnUs avec l’agence Ogilvy

Dans les coulisses d’une agence de communication mondiale !
Fondée à New York, l’agence Ogilvy s’est imposée comme l’un des leaders mondiaux de la publicité et de la communication. Présente aujourd’hui en France, elle continue d’innover et de former les futurs communicants.

Une agence née de la vision de David Ogilvy !

Fondée en 1948 par David Ogilvy, publicitaire britannique surnommé « le père de la publicité moderne », l’agence a commencé sous le nom Hewitt, Ogilvy & Mather. Son approche, centrée sur la compréhension du consommateur et l’efficacité du message, a révolutionné le secteur.
Au fil des décennies, Ogilvy s’est étendue dans le monde entier, jusqu’à s’implanter en France où le bureau parisien est devenu l’un des plus influents du réseau. 

D’abord spécialisée dans la publicité traditionnelle, l’agence s’est transformée avec l’arrivée du digital. Aujourd’hui, Ogilvy intègre la stratégie, le social media, les relations publiques, la création de contenus et même l’intelligence artificielle.
Cette capacité à évoluer et à se réinventer lui permet de rester un acteur majeur du marché, accompagné par un réseau de plus de 130 bureaux dans plus de 90 pays.

Notre expérience avec Ogilvy :

En entrant en BTS Communication, nous ne nous attendions pas à vivre si tôt une immersion professionnelle directe.
Dès septembre, nous avons été plongés dans un projet réel aux côtés d’Ogilvy et d’autres écoles. Le défi consistait à imaginer une campagne permettant à Candy Up de retrouver visibilité et attractivité auprès d’un public jeune. La compétition entre groupes a été stimulante et professionnelle, nous poussant à donner le meilleur de nous-mêmes.
Nous avons eu trois rendez-vous dans les locaux d’Ogilvy, tous à 9h, chacun avec un objectif précis. Nous étions autonomes pour nos trajets et responsables de notre ponctualité, ce qui a renforcé notre maturité et notre sens des responsabilités.

Lors de notre première visite, nous avons été accueillis pour une présentation complète du projet. Une professionnelle d’Ogilvy nous a expliqué l’histoire de Candy’Up, ses objectifs et ses difficultés actuelles. Nous avons reçu des conseils stratégiques et créatifs avant de commencer à imaginer nos premières pistes de communication.
Ce premier contact a été un véritable déclic : nous découvrons pour la première fois le fonctionnement d’une agence de communication et la manière dont les professionnels abordent un projet réel.
Lors de notre deuxième séance, nous avons travaillé sur la veille stratégique, étape essentielle pour construire une campagne efficace. Nous avons étudié Candy Up, analysé la concurrence, et approfondi la compréhension de nos cibles : la Gen Z et les millennials. Nous avons également observé les tendances du marché et les comportements des consommateurs pour adapter notre message.
Cette étape nous a permis de réaliser l’importance des données et de la culture du public cible. Pour nous, étudiants de première année, c’était une première immersion concrète dans les méthodes réelles utilisées par les professionnels.