Journée à l’imprimerie Malesherbes avec les étudiants de BTS Com !

Journée à l’imprimerie Malesherbes avec les étudiants de BTS Com !

Le 3 février, les étudiants de BTS Communication ainsi que la classe Passerelle ont visité le musée de l’imprimerie à Malesherbes. Cette sortie pédagogique nous a permis de découvrir les techniques utilisées autrefois pour fabriquer des livres , bien avant l ‘arrivée des ordinateurs et de l’impression numérique.

La typographie : 

Les groupes ont utilisé des caractères mobiles en plomb (Ce sont des petites lettres en métal qu’on range les unes à côté des autres pour former des mots ),  pour écrire des phrases et ils ont pu les imprimer eux-mêmes, les mettant ainsi à la place de l’imprimeur.

Photos :  Exemples d’impressions typographiques réalisées avec des caractères mobiles en plomb.

La visite : 

Enfin, les étudiants ont pu découvrir plus en détails les machines du musée et leurs histoires. Ils ont également découvert le fonctionnement d’anciennes machines. 

Cette visite a permis aux élèves de mieux comprendre l’histoire de l’imprimerie et les techniques utilisées pour produire des livres et des magazines. Une expérience intéressante  qui nous a fait découvrir les origines des métiers de la communication et de l’imprimerie.

 

Le pliage : 

Un professionnel nous a expliqué les différentes reliures, les plus communes sont le dos carré collé plus utilisé pour les livres et la reliure agrafée, utilisée pour les magazines par exemple. On a ensuite fait une activité sur le pliage d’un petit livre en papier. Pour faire un magazine, on n’imprime pas les pages une par une. On imprime une très grande feuille avec plein de pages dessus.

Ensuite, on la plie dans un sens précis pour que les numéros des pages se suivent (1, 2, 3..).

Il y a des petits traits sur les bords de la feuille pour savoir où couper et où plier:

Article rédigé par Eden et Kiviga, BTS Com C1

Restitution théâtrale des ST2S et BTS Communication 1ère année

Restitution théâtrale des ST2S et BTS Communication 1ère année

Le 27 mars 2026, la classe de BTS C1, la classe de ST2S  du lycée Jacques Brel et deux autres classes du lycée François Rabelais ont participé à une pièce de théâtre qui se prénomme « Bizarres » au Théâtre de la Commune à Aubervilliers.

Cette pièce de théâtre était scindé en quatre parties, et la classe de ST2S a joué l’acte II de la pièce et la classe de BTS C1 a joué le dernier acte de la pièce. Le fil conducteur de la pièce était de trouver une place pour nos idées revendicatrices,  être soi-même dans la société, une pièce qui nous permet de ne pas se sentir jugé. 

Ce spectacle a été réalisé en 5 ateliers de janvier jusqu’à mars au lycée, puis au théâtre pour tâter le terrain quelques jours avant la pièce et faire les dernières modifications. Les étudiants ont pu assister à la pièce de l’incandescente le 18 février 2026, c’est ce qui a été une source d’inspiration pour créer cette pièce de théâtre ensemble.

Durant ces cinq ateliers, les étudiants ont participé à des exercices d’écriture qui ont permis de donner le fil rouge de la pièce. Chaque étudiant devait partager un endroit qu’il affectionne et ce qui le touche dans ce monde.

« Cette expérience a été enrichissante pour la classe et pour ceux qui ne sont pas à l’aise devant le public et qui ont sû se dépasser. Les étudiants ont pu partager les idées qui leur tenaient à coeur et qui sont parfois difficiles à exprimer « !

Un grand merci à l’intervenante Kainana, Madame Bastin (Professeure des Cultures de la Communication) et au Théâtre de la Commune qui leur a donné une opportunité de réaliser une pièce de théâtre enrichissante et impactante au vu des sujets évoqués.

Article réalisé par Kévin et Jérémie, BTS C1

La plus grande imprimerie du monde se trouve à Malesherbes ! Comment votre smartphone est l’ennemi de la pensée ?

La plus grande imprimerie du monde se trouve à Malesherbes ! Comment votre smartphone est l’ennemi de la pensée ?

Pourquoi votre smartphone est l’ennemi de la pensée (et comment un vieux morceau de plomb peut vous sauver)

PAR TASNIM TLILI et ESTHER KASSI, BTS Com C1

À l’heure où l’ia génère des millions de mots à la seconde, où nos écrans saturent nos cerveaux d’information volatiles, nous avons fais la rencontre de la fonte, de l’huile chauffée et du plomb. Au musée de l’imprimerie de Malesherbes (l’AMI), nous avons découvert que nous avons troqué notre profondeur intellectuelle contre la vitesse du clic. Et si le salut de notre attention résidait dans le retour au lent et à l’odeur de l’encre ?

De la plume d’oie au pressoir à vins

Avant que les machines ne fassent trembler les murs des usines, le savoir était une affaire de patience et de silence. Notre guide nous l’a bien rappelé qu’avant Gutenberg, le livre était l’œuvre des moines copistes. Enfermés dans leurs scriptoriums, ils recopiaient chaque lettre à la main, à la plume, pendant des mois, voire des années. Un travail d’orfèvre si coûteux qu’un seul manuscrit pouvait valoir le prix d’une maison. Le livre était un objet de prestige uniquement réservé aux élites. C’est contre ceci que Gutenberg a lutté en adaptant un simple pressoir à vin pour extraire non plus du jus de raisin, mais de la connaissance.

L’illusion de la facilité

Nous vivons aujourd’hui dans la troisième révolution de la communication : le numérique. Mais l’AMI nous fait revivre l’industrialisation. On y découvre les “ours”, des ouvriers à la force herculéenne qui ancraient le texte à la main, et les “margeurs” des enfants puis des femmes qui nourrissaient ces monstres mécaniques de la révolution industrielle. À l’époque, imprimer était une chose assez physique. Il fallait savoir dompter la machine.

Activité pratique: composition de typographie

Un moment incroyable de la visite ? Passer de spectateur à acteur. En deux groupe, nous avons dû composer une phrase célèbre de Mallarmé “Un coup de dés jamais n’abolira le hasard” À l’ère du correcteur automatique qui lisse nos pensées, chercher chaque lettre une par une dans une casse, les disposer à l’envers dans un composteur, puis les serrer dans une forme redonne de la vie aux mots: nous avions oublié l’accent aiguë du mot dés ! Ensuite, quand on passe l’énorme rouleau sur la feuille A4 pour voir apparaître le noir profond de l’encre, tout le monde est ébahi. Et ce n’est pas un PDF sur un écran, c’est une trace indélébile. Et notre erreur de syntaxe est devenue le symbole de notre visite.

La perte du relief

Au musée, nous avons appris à couper des feuilles de livres collés  avec un instrument ancien*, à comprendre la structure d’un cahier de 16 ou 32 pages, à observer l’incrustation délicate de la feuille d’or sur une reliure. On réalise alors qu’un livre n’est pas qu’un “contenu” mais une réelle architecture. Parce qu’en  perdant le contact avec l’objet physique nous perdons le respect pour le temps nécessaire à la construction d’une belle idée.

Le sanctuaire du livre

La visite ne sait pas achevée de si tôt. Nous avons franchi le seuil d’une dernière pièce froide et immense et où le temps semblait se figer. Là,  dorment des milliers d’ouvrages originaux. Des colonnes de livres qui s’étendaient en long et en large et pour qui certains n’ont pas été touchés depuis des décennies. C’était bluffant à en couper le souffle (ce qui fut le cas pour mon groupe du moins) et c’est là que tout le monde s’est rejoint, dans un silence dédié à la connaissance.

Une solution : Le “Slow Media”

Il ne s’agit pas de brûler nos ordinateur (car nous écrivons actuellement avec celui-là) mais de réintroduire de la matérialité dans nos vies complètement saturées. L’actualité nous presse, les réseaux sociaux nous divisent et l’IA nous noie et nous absorbe. Cette visite m’a permis de comprendre que le musée de l’imprimerie propose une solution radicale: se déconnecter par l’effort.

Apprendre comment nous cousons les pages, comment nous fabriquons la reliure d’un livre, c’est reprendre le pouvoir sur l’outil en quelque sorte. C’est comprendre que la liberté de la presse, dont nous jouissons aujourd’hui, a été forgée dans la sueurs des imprimantes du XVIIIe, celles-là mêmes qui ont sorti l’Encyclopédie de Diderot sur des presses en bois capricieuses.

Conclusion

La prochaine fois que vous lirez un livre ou un article sur votre téléphone, souvenez vous du “de des” de Mallarmé. Souvenez vous qu’une pensée pour avoir de la valeur doit parfois être difficile à produire. Ce que nous avons réussi à comprendre de cette sortie c’est que le musée de l’imprimerie n’est pas comme on peut encore le penser un cimetière de vieilles machines, mais un sanctuaire de la pensée patiente.

Essayons de sortir de cette tyrannie de flux permanent et reprenons le caractère en main. Car au fond un coup de dés n’abolira peut-être jamais le hasard mais un beau livre, lui, restera toujours une victoire contre le néant du numérique !

Le saviez-vous ?

90: C’est le nombre de caractères différents nécessaires pour composer en français (accents compris), contre une quarantaine de milliers en chinois.

L’encre à l’ancienne: Contrairement à nos imprimantes modernes, l’encre d’autrefois était si épaisse qu’il fallait parfois la chauffer pour qu’elle devienne fluide.

La photo des mécontents: Le musée expose une photo montrant les ouvriers d’une usine posant devant leur toute première machine rotative. Notre guide raconte que la direction a obligé tout le monde à être présent pour l’image, même ceux qui ne travaillaient pas ce jour là. On peut s’amuser à repérer sur le cliché ceux qui sourient de fierté et ceux qui tirent ouvertement la tronche d’avoir dû se déplacer pour rien !

Note pour l’éditeur: je tiens à votre disposition un cliché haute résolution illustrant une forme typographique authentique (une composition de plomb et gravure sur bois. Une lecture en miroir compliquée.

Découverte des métiers en agence chez Ogilvy

Découverte des métiers en agence chez Ogilvy

Jeudi 12 mars dernier, Les C1 et les CP1 se sont rendus chez Ogilvy pour assister à plusieurs masterclass abordant les différents métiers en agence de communication ainsi qu’une conférence sur la reco où nous avons appris à rédiger une recommandation et à la présenter. 

Marguerite et Léa (planneurs stratégiques) ont parlé de la planification stratégique, évoquant des sujets tels que la veille, l’analyse et le cahier des charges de création. Elles nous ont expliqué comment mener des études et approfondir nos recherches sur le client pour développer une campagne publicitaire optimale pour attirer ces clients. 

Quentin (Concepteur rédacteur) a ensuite abordé les concepts créatifs à l’ère de l’IA. Il nous a expliqué comment trouver une idée très créative et pertinente. Pour résoudre ce défi, il a utilisé l’analogie du zoo et de la jungle, qui symbolisent le Paid et le Earned. Il a ensuite mis en évidence une méthodologie en trois étapes : d’abord un briefing créatif, puis le développement de la créativité, et enfin l’émergence des idées. Une fois ces étapes terminées, il faut élaborer une méthode de conception qui garantit que les idées répondent aux attentes du concepteur-rédacteur et du directeur artistique. 

L’après-midi, nous avons accueilli une intervenante qui nous a présenté différentes méthodes pour améliorer la visibilité d’une marque. Passant par de l’amplification, des relations de presse, les réseaux sociaux et l’influence.

Qu’est-ce que l’amplification ?

 C’est le fait de rendre une marque ou un événement plus visible en faisant parler lui. Par exemple, l’événementiel permet de créer de la discussion, d’attirer du monde et de donner envie aux gens de partager leur expérience. Quand il y a des influenceurs qui sont invités, ils vont en parler sur leurs réseaux, ce qui augmente encore plus la visibilité. Les participants eux-mêmes peuvent aussi en parler ce qui crée du bouche-à-oreille.

Les relations presse (RP): Les journalistes peuvent parler de l’entreprise, de son activité, de ses projets ou de ses engagements. L’objectif est de construire une bonne image et de protéger la réputation de la marque. Parfois, les dirigeants prennent aussi la parole pour faire passer un message important.

Réseaux sociaux et influence : les marques utilisent souvent le lifestyle, c’est-à-dire qu’elles montrent leurs produits dans le quotidien des gens pour que ça paraisse plus naturel. Elles passent aussi par différents médias comme la presse, la radio ou la télévision.

Au-delà des leviers d’amplification, il est également possible de s’appuyer sur différents angles de communication pour adapter le message et toucher le public plus efficacement.

Le Lifestyle: mentionné sur les réseaux sociaux et l’influence, il consiste à intégrer un produit ou un service dans le quotidien des consommateurs, afin de le rendre plus naturel et attractif.

Le Local :consiste à concentrer la communication sur une région ou une zone précise pour toucher directement le public visé

Le Corporate: sert à montrer une autre image de l’entreprise : par exemple valoriser les employés ou montrer qu’elle a un impact positif sur la société. L’objectif est  de se détacher de la simple définition pour un employé d’être juste acteur d’un fast-food.

Pour terminer la journée, Inès nous a expliqué comment faire une recommandation en prenant exemple sur Netto. La marque se positionne comme le magasin le moins cher, face à des concurrents indirects comme Aldi et Lidl, et dans un contexte d’inflation où le budget des consommateurs est limité, il apparaît comme une solution simple et accessible. La stratégie doit donc être réfléchie à des actions concrètes que Netto peut mettre en place pour répondre directement aux besoins des clients tout en restant fidèle à son image de prix bas. Cette réflexion passe par la conception créative et la définition d’un plan cohérent puis par l’évaluation du budget nécessaire afin de s’assurer que l’investissement génère un retour concret et permette à Netto de renforcer sa position sur le marché tout en restant attractif pour ses clients.

Article rédigé par Sanya et Maichata, BTS Com C1

JOURNEE WE ARE AVEC LES BTS 1ère année

JOURNEE WE ARE AVEC LES BTS 1ère année

Durant cette journée, des partenaires ont été invités dont Moussa CAMARA, président et fondateur du groupe « Les Déterminés », qui a présenté la mission de son association. Celle-ci accompagne les jeunes de 18 à 35 ans issus de milieux modestes et motivés par l’entrepreneuriat. Leur slogan, « l’entrepreneuriat pour tous, partout », souligne l’idée que chacun, peu importe son origine, peut entreprendre et réussir. Nous avons ensuite participé à un showroom sur le maquillage animé par Priya Teepoo, une jeune femme passionnée de maquillage artistique, notamment d’effets spéciaux. Nous n’avons malheureusement pas pu avoir de photos claires de ce maquillage mais en voici une tirée de son Instagram.

Ensuite, nous avons participé mes camarades et moi à l’atelier mode intitulé « La Curiosité Comme Fondement De La Création » avec Sakina M’SA et Clarisse REILLE, qui ont partagé leurs parcours. Sakina M’SA, créatrice de mode originaire des Comores, a fondé sa marque éponyme qui défend des valeurs fortes comme l’écologie et la solidarité. Nous avons pu découvrir quelques pièces de sa marque M/SA, riches en couleurs, reflétant la joie, l’énergie et la diversité de ses racines africaines — des signes devenus sa véritable signature. De son côté, Clarisse REILLE est une figure importante de l’industrie française de la mode et du textile. Elle allie ingénierie, management, innovation et engagement, et a centré son intervention sur le thème de la curiosité.

 

Le second atelier mode était « La Story : Quand Une Marque De Mode S’Appuie Sur La Nouvelle Génération De Créateurs » animé par Alexandre HACPILLE, Augustin LETELLIER et Loreny TENDRA. Alexandre, président de la SAS « Zone Libre » créée en mars 2025, nous a présenté ce laboratoire de créativité culturelle porté par la nouvelle génération. Zone Libre met en relation des jeunes créatifs avec de grandes marques parfois éloignées des goûts de cette génération, comme Sandro, afin de renouveler les regards et proposer de nouvelles visions. Loreny, quant à elle, est devenue modèle photo pour Zone Libre et probablement d’autres projets. Nous avons retenu une phrase marquante d’Alexandre : « Une marque s’exprime avec des touches », signifiant que chaque détail contribue à construire l’identité d’une marque. Par la suite, nous avons rencontré Antoine LY, journaliste engagé qui milite pour davantage d’égalité dans les médias et œuvre pour que la diversité devienne une réalité concrète, accompagnée de Christelle Chirioux et Anne-Claire Telle sur « Construire Un Audiovisuel À L’Image De Tous » . Nous avons également écouté « S’Engager Pour Réparer » de Rose AMEZIANE, entrepreneuse et femme engagée mêlant médias et action sociale pour valoriser les quartiers populaires et encourager l’émancipation. Toutes ces personnalités sont des leaders dans leurs domaines respectifs. Innovantes, engagées socialement et pour beaucoup issues de zones urbaines, elles portent des messages inspirants. Leur objectif est de transmettre motivation, opportunités et inspiration aux jeunes, qu’ils viennent ou non des quartiers populaires, ainsi qu’aux femmes.

Article rédigé par Coralie et Elbatoul, BTS C1

Atelier en développement personnel

Atelier en développement personnel

L’Arbre de Vie : atelier en développement personnel 

Raconter son histoire autrement!

Et si, pour mieux comprendre notre vie, on arrêtait de l’analyser comme un problème à résoudre… pour la regarder comme un arbre qui pousse ?

Isabelle Karastamatis, coache et directrice de l’agence Nouvelle Cour, nous a invité à réaliser notre arbre de vie lors d’un atelier de 2h en classe entière. Cet atelier a été riche en apprentissages sur chacun de nous et nous a permis de gagner en confiance !

Qu’est-ce que l’arbre de vie ?

L’arbre de vie est une méthode narrative simple, mais puissante, qui nous aide à mettre des mots et des images sur notre histoire, nos forces et nos rêves. Grâce à cette métaphore, on prend du recul, on respire, et on regarde notre parcours avec plus de douceur et de clarté.

Les racines : d’où je viens

« Quelle est ton histoire ? Qu’est-ce qui t’a construit ? »

Les racines, c’est notre passé.

Notre famille, notre culture, les moments heureux, mais aussi les épreuves. Tout ce qui, parfois sans qu’on s’en rende compte, a influencé nos choix, notre manière de penser, d’aimer, de réagir.

Plonger dans ses racines, ce n’est pas resté bloqué dans le passé. C’est comprendre d’où viennent certaines forces, certaines peurs, certaines envies. C’est reconnaître que notre histoire — même imparfaite — a contribué à faire de nous la personne que nous sommes aujourd’hui.

Le sol : ce dont j’ai besoin pour avancer

« De quoi ai-je besoin pour continuer à grandir ? »

Un arbre ne pousse pas sans un sol fertile.

Dans nos vies, ce sol représente nos besoins essentiels : sécurité, stabilité, reconnaissance, soutien, temps pour soi, équilibre…

Identifier son sol, c’est apprendre à se respecter. C’est comprendre ce qui nous nourrit vraiment, ce qui nous permet d’avancer sereinement, que ce soit dans nos études, notre travail ou nos relations. Sans ce sol, même le plus bel arbre s’épuise.

Le tronc : ce qui me rend solide

« Ce que je sais faire. Ce que j’aime faire. Ce qu’on reconnaît chez moi. »

Le tronc, c’est notre colonne vertébrale.

Nos talents, nos compétences, nos qualités humaines, mais aussi nos valeurs. Ce sont ces choses qui nous rendent stables, qui nous permettent de tenir debout même quand le vent souffle fort.

Prendre le temps de nommer ses forces, c’est souvent un moment fort. On réalise qu’on est plus solide qu’on ne le pensait. Que ce qu’on considère parfois comme “normal” est en réalité une vraie richesse.

Les branches : mes projets et mes rêves

« Vers quoi ai-je envie d’aller ? »

Les branches s’étendent vers l’avenir. Elles représentent nos rêves, nos envies, nos projets — petits ou grands. Certains sont clairs, d’autres encore flous, et c’est OK.

Parfois, on n’ose pas rêver par peur d’échouer. L’arbre de vie nous invite à rouvrir cet espace. À imaginer. À se projeter. Même une petite branche peut devenir quelque chose de grand avec le temps.

Les feuilles : les personnes qui comptent

« Qui sont les personnes importantes dans ma vie ? »

Les feuilles, ce sont les visages qui nous entourent. Les personnes qui nous soutiennent, nous écoutent, nous font rire, nous relèvent quand ça ne va pas. Famille, amis, collègues, mentors…

Les feuilles : les personnes qui comptent

« Qui sont les personnes importantes dans ma vie ? »

Les feuilles, ce sont les visages qui nous entourent. Les personnes qui nous soutiennent, nous écoutent, nous font rire, nous relèvent quand ça ne va pas. Famille, amis, collègues, mentors…

Se rappeler qu’on n’est pas seul change tout. Ces relations sont une source d’énergie immense. Les reconnaître, c’est aussi prendre conscience de la richesse humaine qui nous entoure.

Les fruits : ce que la vie m’a offert

« Qu’ai-je reçu ? Quelles chances m’ont été données ? »

Les fruits symbolisent les cadeaux de la vie : opportunités, aides, rencontres, secondes chances. Parfois, on les oublie. Pourtant, ils sont là.

Regarder ses fruits, c’est cultiver la gratitude. Ce n’est pas nier les difficultés, mais reconnaître que, malgré tout, quelque chose de bon a poussé.

En conclusion : L’arbre de vie n’est pas un exercice scolaire.

C’est une invitation à se poser, à se regarder avec bienveillance, à reconnecter les morceaux de son histoire. Il nous rappelle que nous sommes en mouvement, en croissance, et que même après les tempêtes, un arbre peut continuer à pousser.

Prendre le temps de dessiner ou de raconter son arbre de vie, c’est se redonner du sens. C’est comprendre que notre parcours a une cohérence, une richesse, et surtout… un avenir encore à inventer.

Un retour de quelques étudiants de C1 :

“J’ai trop aimé, tout le monde s’est investi, au début il y avait beaucoup de gêne mais au fur et à mesure il y avait une bonne ambiance c’était moins tabou et beaucoup plus facile de  parler face à ses camarades”, Imane

“C’est mon meilleur atelier ! J’ai aimé l’initiative d’Isabelle, recevoir des mots gentils des gens de la classe et en donner aussi. L’arbre de vie a amené de la positivité (good vibes)”, Esther 

“Le fait de parler de nous même dans un élément positif est une bonne chose, car il y a souvent une tendance à amener de la négativité en France”, Kévin

Cet article a été réalisé par Dilan Mathurin, BTS Com C1