Restitution théâtrale des ST2S et BTS Communication 1ère année

Restitution théâtrale des ST2S et BTS Communication 1ère année

Le 27 mars 2026, la classe de BTS C1, la classe de ST2S  du lycée Jacques Brel et deux autres classes du lycée François Rabelais ont participé à une pièce de théâtre qui se prénomme « Bizarres » au Théâtre de la Commune à Aubervilliers.

Cette pièce de théâtre était scindé en quatre parties, et la classe de ST2S a joué l’acte II de la pièce et la classe de BTS C1 a joué le dernier acte de la pièce. Le fil conducteur de la pièce était de trouver une place pour nos idées revendicatrices,  être soi-même dans la société, une pièce qui nous permet de ne pas se sentir jugé. 

Ce spectacle a été réalisé en 5 ateliers de janvier jusqu’à mars au lycée, puis au théâtre pour tâter le terrain quelques jours avant la pièce et faire les dernières modifications. Les étudiants ont pu assister à la pièce de l’incandescente le 18 février 2026, c’est ce qui a été une source d’inspiration pour créer cette pièce de théâtre ensemble.

Durant ces cinq ateliers, les étudiants ont participé à des exercices d’écriture qui ont permis de donner le fil rouge de la pièce. Chaque étudiant devait partager un endroit qu’il affectionne et ce qui le touche dans ce monde.

« Cette expérience a été enrichissante pour la classe et pour ceux qui ne sont pas à l’aise devant le public et qui ont sû se dépasser. Les étudiants ont pu partager les idées qui leur tenaient à coeur et qui sont parfois difficiles à exprimer « !

Un grand merci à l’intervenante Kainana, Madame Bastin (Professeure des Cultures de la Communication) et au Théâtre de la Commune qui leur a donné une opportunité de réaliser une pièce de théâtre enrichissante et impactante au vu des sujets évoqués.

Article réalisé par Kévin et Jérémie, BTS C1

La plus grande imprimerie du monde se trouve à Malesherbes ! Comment votre smartphone est l’ennemi de la pensée ?

La plus grande imprimerie du monde se trouve à Malesherbes ! Comment votre smartphone est l’ennemi de la pensée ?

Pourquoi votre smartphone est l’ennemi de la pensée (et comment un vieux morceau de plomb peut vous sauver)

PAR TASNIM TLILI et ESTHER KASSI, BTS Com C1

À l’heure où l’ia génère des millions de mots à la seconde, où nos écrans saturent nos cerveaux d’information volatiles, nous avons fais la rencontre de la fonte, de l’huile chauffée et du plomb. Au musée de l’imprimerie de Malesherbes (l’AMI), nous avons découvert que nous avons troqué notre profondeur intellectuelle contre la vitesse du clic. Et si le salut de notre attention résidait dans le retour au lent et à l’odeur de l’encre ?

De la plume d’oie au pressoir à vins

Avant que les machines ne fassent trembler les murs des usines, le savoir était une affaire de patience et de silence. Notre guide nous l’a bien rappelé qu’avant Gutenberg, le livre était l’œuvre des moines copistes. Enfermés dans leurs scriptoriums, ils recopiaient chaque lettre à la main, à la plume, pendant des mois, voire des années. Un travail d’orfèvre si coûteux qu’un seul manuscrit pouvait valoir le prix d’une maison. Le livre était un objet de prestige uniquement réservé aux élites. C’est contre ceci que Gutenberg a lutté en adaptant un simple pressoir à vin pour extraire non plus du jus de raisin, mais de la connaissance.

L’illusion de la facilité

Nous vivons aujourd’hui dans la troisième révolution de la communication : le numérique. Mais l’AMI nous fait revivre l’industrialisation. On y découvre les “ours”, des ouvriers à la force herculéenne qui ancraient le texte à la main, et les “margeurs” des enfants puis des femmes qui nourrissaient ces monstres mécaniques de la révolution industrielle. À l’époque, imprimer était une chose assez physique. Il fallait savoir dompter la machine.

Activité pratique: composition de typographie

Un moment incroyable de la visite ? Passer de spectateur à acteur. En deux groupe, nous avons dû composer une phrase célèbre de Mallarmé “Un coup de dés jamais n’abolira le hasard” À l’ère du correcteur automatique qui lisse nos pensées, chercher chaque lettre une par une dans une casse, les disposer à l’envers dans un composteur, puis les serrer dans une forme redonne de la vie aux mots: nous avions oublié l’accent aiguë du mot dés ! Ensuite, quand on passe l’énorme rouleau sur la feuille A4 pour voir apparaître le noir profond de l’encre, tout le monde est ébahi. Et ce n’est pas un PDF sur un écran, c’est une trace indélébile. Et notre erreur de syntaxe est devenue le symbole de notre visite.

La perte du relief

Au musée, nous avons appris à couper des feuilles de livres collés  avec un instrument ancien*, à comprendre la structure d’un cahier de 16 ou 32 pages, à observer l’incrustation délicate de la feuille d’or sur une reliure. On réalise alors qu’un livre n’est pas qu’un “contenu” mais une réelle architecture. Parce qu’en  perdant le contact avec l’objet physique nous perdons le respect pour le temps nécessaire à la construction d’une belle idée.

Le sanctuaire du livre

La visite ne sait pas achevée de si tôt. Nous avons franchi le seuil d’une dernière pièce froide et immense et où le temps semblait se figer. Là,  dorment des milliers d’ouvrages originaux. Des colonnes de livres qui s’étendaient en long et en large et pour qui certains n’ont pas été touchés depuis des décennies. C’était bluffant à en couper le souffle (ce qui fut le cas pour mon groupe du moins) et c’est là que tout le monde s’est rejoint, dans un silence dédié à la connaissance.

Une solution : Le “Slow Media”

Il ne s’agit pas de brûler nos ordinateur (car nous écrivons actuellement avec celui-là) mais de réintroduire de la matérialité dans nos vies complètement saturées. L’actualité nous presse, les réseaux sociaux nous divisent et l’IA nous noie et nous absorbe. Cette visite m’a permis de comprendre que le musée de l’imprimerie propose une solution radicale: se déconnecter par l’effort.

Apprendre comment nous cousons les pages, comment nous fabriquons la reliure d’un livre, c’est reprendre le pouvoir sur l’outil en quelque sorte. C’est comprendre que la liberté de la presse, dont nous jouissons aujourd’hui, a été forgée dans la sueurs des imprimantes du XVIIIe, celles-là mêmes qui ont sorti l’Encyclopédie de Diderot sur des presses en bois capricieuses.

Conclusion

La prochaine fois que vous lirez un livre ou un article sur votre téléphone, souvenez vous du “de des” de Mallarmé. Souvenez vous qu’une pensée pour avoir de la valeur doit parfois être difficile à produire. Ce que nous avons réussi à comprendre de cette sortie c’est que le musée de l’imprimerie n’est pas comme on peut encore le penser un cimetière de vieilles machines, mais un sanctuaire de la pensée patiente.

Essayons de sortir de cette tyrannie de flux permanent et reprenons le caractère en main. Car au fond un coup de dés n’abolira peut-être jamais le hasard mais un beau livre, lui, restera toujours une victoire contre le néant du numérique !

Le saviez-vous ?

90: C’est le nombre de caractères différents nécessaires pour composer en français (accents compris), contre une quarantaine de milliers en chinois.

L’encre à l’ancienne: Contrairement à nos imprimantes modernes, l’encre d’autrefois était si épaisse qu’il fallait parfois la chauffer pour qu’elle devienne fluide.

La photo des mécontents: Le musée expose une photo montrant les ouvriers d’une usine posant devant leur toute première machine rotative. Notre guide raconte que la direction a obligé tout le monde à être présent pour l’image, même ceux qui ne travaillaient pas ce jour là. On peut s’amuser à repérer sur le cliché ceux qui sourient de fierté et ceux qui tirent ouvertement la tronche d’avoir dû se déplacer pour rien !

Note pour l’éditeur: je tiens à votre disposition un cliché haute résolution illustrant une forme typographique authentique (une composition de plomb et gravure sur bois. Une lecture en miroir compliquée.

Visite de l’entreprise allemande VOITH avec les germanistes

Visite de l’entreprise allemande VOITH avec les germanistes

Mardi 14 janvier, nous avons eu l’opportunité de visiter l’entreprise VOITH. Cette sortie a un lien avec le sujet sur lequel nous travaillions en classe qui était ‘les relations franco-allemandes’.

Lors de notre arrivée à VOITH, nous avons été reçus par le directeur de l’entreprise, nous avons tous été installés dans une salle dans laquelle le directeur nous a fait une présentation de l’entreprise VOITH. Il nous a parlé des éléments que VOITH fabrique puis il nous a aussi parlé de certains métiers. (…) Dans l’entreprise, chaque personne est importante pour le  fonctionnement de VOITH. Ensuite, nous avons visité l’atelier et nous avons pu rencontrer des professionnels. Ils nous ont parlé de leur travail et des études qu’ils ont faites pour réussir à travailler VOITH.
Les interactions qu’on a pu avoir avec eux étaient très enrichissantes, on a pu en connaître davantage et on a aussi découvert des métiers que nous ne connaissions pas, tel que magasinier par exemple. 
Cette visite s’inscrit dans une tradition de collaboration entre la France et l’Allemagne, initiée par le traité de l’Élysée signé par Charles de Gaulle et le chancelier allemand en 1963. Depuis 2003, cette journée de découverte mise en place par l’OFAJ (l’office franco-allemand pour la jeunesse) permet aux jeunes de mieux comprendre les liens entre les deux pays, que ce soit dans les domaines culturel, économique ou éducatif.
Cette sortie a été non seulement éducative, mais elle a également renforcé notre compréhension de l’importance des relations franco-allemandes et du monde de l’entreprise en général. Nous en garderons un excellent souvenir.
A la découverte du club manga !

A la découverte du club manga !

Le 12 février 2025 , nous nous sommes rendus au club manga au sein du lycée jacque brel qui vient tout juste d’ouvrir.   Nous avons pu faire la rencontre de 7 élèves de la seconde à la terminale qui se retrouvent chaque mercredi de 12H30 à 13H45 pour partager leurs passions. 

En discutant avec les personnes du club, ils nous ont fait comprendre qu’il avait plusieurs projets au cours de l’année comme ; rénover le coin cdi en mettant les manga en avant , proposer des journaux manga, organiser des compétitions avec des prix liés à l’univers du manga, créer leur propre manga et organiser des sorties comme  des expositions liées au manga .

 Au CDI, nous pouvons retrouver des mangas avec plusieurs genres : shojo, seinen et shonen et des mangas : DENOTE , BLUE GIANT, KING EDEN ,Spy x family ,Jujutsu kaisen , Banana fish et Gokinjo, une vie de quartier… . 

Pour enrichir la collection, le club a commandé les mangas suivants : Bonne nuit pun pun, le carnet léger de l’apothicaire , black boler, to your eternity, ton visage au claire de la lune. 

Nous leur avons demandé quel étaientt leurs mangas préferés : FRUIT BASKET, EIGHTY SIX, DELICIOUS DINGEON , PSY X FAMILY , JUJUSTU KAISEN 

Le club est à la recherche de nouveaux adhérents, alors si vous souhaitez les rejoindre, venez directement en salle 112 chaque mercredi de 12H30 à 13H45!

Article rédigé par Louise et Dimael (étudiantes en BTS Communication)

Retour sur un ancien élève du lycée, devenu le réalisateur des Pubs Gillette et UGC

Retour sur un ancien élève du lycée, devenu le réalisateur des Pubs Gillette et UGC

Le 16 Janvier 2024, Mounir Ba,réalisateur, a rendu visite au première année du Bts Communication, leur proposant un temps d’échange pour leur partager son parcours et son expérience.

Mounib BA est un réalisateur français originaire de La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. Il a découvert sa passion pour le montage vidéo à l’âge de 12 ans en réalisant un montage pour l’anniversaire de la mère d’un ami. À 18 ans, il réalise son premier court-métrage intitulé “Hard Life”, un thriller de 12 minutes suivant le parcours d’un DJ face à son destin.  Après avoir obtenu un baccalauréat ES ici, au Lycée Jacques Brel, Mounib intègre le BTS audiovisuel montage & post-production à l’INA en alternance chez Iconoclast, où il travaille sur la post-production de publicités pour des marques telles que Dior et Yves-Saint-Laurent.

Mounib est donc venu partager son parcours très intéressant auprès des étudiants. Il a d’ailleurs fait partie de la première promotion de l’école Kourtrajmé, fondée par le réalisateur Ladj Ly (le réalisateur du film « Les Misérables »). En 2020, Gillette lance « L’homme que vous êtes », une campagne illustrant le rasage comme moment de réflexion.

Trois jeunes talents de l’école Kourtrajmé y participent, dont BA Mounib. Il a d’ailleurs, en 2022, fait un court-métrage intitulé,  “Sauve-moi Morphée” qui a été  sélectionné au Brut X – Nikon Film Festival. 

En 2023, Mounib Ba remporte le concours Urban Shakers avec son court-métrage dystopique “Lola sans contact”, tandis que France Télévisions acquiert deux de ses œuvres. Parallèlement, il réalise des clips pour Malakey Marlon au Mali et des publicités, dont une série de six films pour UGC, qui sont toujours diffusés actuellement avant les films en salle. Ces films promeut leurs programmes de fidélité tout en illustrant des moments de vie au cinéma. 

Mounib BA se définit comme un “Réalisateur Charbonneur”, reflétant sa détermination et son engagement dans le monde du cinéma. Durant ce moment d’échange, il nous a rappelé que des banlieusards comme nous, peuvent voir grand, et faire grand. 

Article rédigé par Rubens et Benjamin (Etudiants en communication)

La semaine des langues au lycée Jacques Brel !

La semaine des langues au lycée Jacques Brel !

La semaine des langues s’est déroulé du lundi 10 février au vendredi 14 février. Les élèves du lycée Jacques Brel ont mis en place une musique de langues différentes à chaque inter classes tels que l’espagnol et l’anglais, les chansons passées sont Louis Fonsi – Despacito et Adèle- Rolling in the Deep.

Cette semaine a été accompagnée de divers menus à la cantine qui représentaient des plats gastronomiques de différentes cultures ; l’Espagne représenté par la Paella et les États Unis par les hot dogs.

Des campagnes print ont été réalisées pour informer les lycéens de l’organisation de cette semaine.

La semaine des langues a pour vocation de mettre en lumière les langues et la diversité linguistique dans les écoles et les établissements, mais aussi en dehors du cadre scolaire. Elle constitue un temps fort pour encourager la pratique des langues et leur valorisation.

Elle est l’occasion de sensibiliser le public à l’importance de l’apprentissage des langues et de promouvoir le patrimoine linguistique.

Il est important de mettre cette semaine à profit pour donner à toutes les réalisations en faveur de l’apprentissage des langues une plus grande visibilité en les valorisant sur les sites académiques et au niveau national.

Article rédigé par Rim (étudiante en BTS Communication)